J'ai lu aujourd'hui deux billets différents mais complémentaires. L'un parlait de voiture et des moyens étranges de promotion de celle-ci. Il était question de bébés vendeurs. J'en reparlerai.
L'autre parlait d'amitié, d'amour et de tous ces trucs de filles. Perdre deux amis chers, c'est cher. L'auteure de ce billet est-elle bien certaine d'avoir bien cherché partout : dans les placards (celui du fond), dans une vieille boîte à chaussures (j'ai personnellement retrouvé dimanche dernier une photo de ma grand-mère que je croyais à jamais perdue ; une photo qu'elle n'aimait pas), dans la couette pas repassée que tu as rangée dans la chambre du dernière (je te rappelle qu'au fond des housses de couettes on trouve parfois des chaussettes orphelines), dans le fond de ta carte SIM (paix à son âme), au détour d'une pensée ? Penser à elle, est-ce encore de l'amitié ?
Et l'amour que je partage avec l'Ange n'a rien à voir là-dedans, même si je l'avoue, il prend du temps. Mais le temps n'est rien en comparaison de l'amitié. Dans la même boîte à chaussures, le même dimanche dernier, j'ai aussi retrouvé des photos du temps des études. Les amis qui y sont immortalisés sont immortels, même si d'aucuns sont absents. J'ai l'intime conviction qu'une rencontre fortuite ferait revivre tout le passé partagé.
Nos portes sont ouvertes, nos cloches un peu discrètes ne permettent pas toujours d'entendre ceux qui y clochent. Il faut faire le tour, il n'y a pas de clôture (je recommande le sens horaire, plus rationnel).   Peut-être me verras-tu, fumant, téléramant ou arrachant un brin d'herbe, ou parlant à une fleur qui me fait penser à toi.