08 novembre 2006
Un nouveau lien
Voici un nouveau lien (à droite, pub).
Un an en Irlande pour F et R.
Bon vent à eux.
09 juillet 2006
Prenez un livre
Si vous ne savez pas quoi lire, prenez au hasard un des livres d'Andreï Kourkov.
Il situe ses romans en Ukraine, peu après la déconfiture de l'Empire.
Le dernier que j'ai lu s'appelle "L'ami du défunt". Il raconte l'histoire d'un désespéré qui engage un tuer à gages pour le supprimer. Il va se raviser...
Un régal, trop vite lu.
Il attend sur mes étagères que je le donne.
02 juillet 2006
22 juillet
10 mai 2006
Bon anniversaire !
Il était une seule fois...
...le 10 Mai 1981.
Il faisait beau comme aujourd'hui. L'air était léger. Nous savions que c'était possible, sans trop y croire. J'avais assisté au dernier meeting à la Halle au Grains (qui était probablement la plus belle salle de spectacle du monde).
A 20 heures l'image s'est dessinée doucement sur Antenne 2.
Une grande clameur s'est élevée dans mon quartier.
Pierre MAUROY était invité de Radio Classique ce matin. Il a fait revivre ces émotions.
Il a dit : "1936 n'a duré qu'un an".
- pas beaucoup de comm sur cette note !
- on ne peut pas gagner à tous les coups.
19 avril 2006
TC
- un film ?
- un livre ?
- quel intello ce LC !
J'ai
vu lundi à une heure matinale le Truman Capote de je ne sais qui. Un
film américain, sur un écrivain américain, de l'Amérique des années 60,
profonde et gay. La salle était pleine. Petite, mais pleine. Pas si petite, d'ailleurs.
Le film raconte comment le génial écrivain écrit
son chef d'oeuvre : "De Sang Froid", que j'ai racheté incontinent (1).
Comment Truman (une caricature d'homosexuel dandy, admiré par des
groupi-e-s aussi alcooliques que lui, à la voix nasillarde et précieuse
à souhaits) manipule les assassins d'une famille innocente de fermiers
du Kansas.
C'est touchant, troublant, terriblement dérangeant :
comment, pourquoi un artiste peut-il souhaiter la mort de son modèle ?
A-t-il lui-même conscience de cette dérive ?
(1) Martin : je ne peux plus commenter ton blogue, et ce n'est pas l'envie qui m'en manque ! Mais tous les liens ont disparu.
13 avril 2006
Films américains
J'ai vu récemment trois films américains.
Soylent Green
(pour faire pédant ! Le titre français est "Soleil Vert") de Richard
Fleischer, mort la veille du jour où je suis allé voir le film. J'y ai
emmené ma fille avec son petit ami. Ca leur fait du bien à ces jeunes
de voir de la vieille science-fiction. Ils se sont posé des questions
sur la façon dont on imaginait le monde il y a 30 ans, avec des jeux
vidéo (casse-briques !), des téléphones portables mais à peine. La
seule invention qui reste à inventer, c'est le mobilier des résidences
pour riches. La guerre pour la nourriture comme si vous y
étiez. Magouilles, meurtres, attentats, kamikaze manipulés, pauvreté.
Syriana de je ne sais qui, avec Georges Clooney en docteur Ross
homme de main de la CIA. Il a pris 15 kg pour le film qu'il n'arrive
pas à perdre, si j'en crois les magazines de la salle d'attente de ma
dentiste aux yeux verts. La guerre pour le pétrole comme si vous y
étiez. Magouilles, meurtres, attentats, kamikaze manipulés, pauvreté.
Un film américain. Je suis certain que c'est pour ça que le prix du
pétrole augmente.
The constant gardener, de je ne
sais pas qui non plus, avec des acteurs connus que je ne connais pas.
On y explique la guerre pour les médicaments comme si vous y étiez. Magouilles,
meurtres, attentats, kamikaze manipulés, pauvreté. Ah, je me répète ?
La pharmacie, c'est comme le pétrole, sauf qu'il y aura toujours des
malades, alors que le pétrole non.
Et un film français : Fauteuil d'Orchestre. Avec (je me souviens de tous) : Daniel Auteuil, Michel Jonasz, Gad Elmaleh, Virginie Ledoyen, etc. J'ai pleuré tout le long du film. Albert Dupontel est magnifique en pianiste. Il y a de l'Amélie Poulain dans Cécile de France (la lesbienne de l'Auberge Esapgnole, avec Romain Durix). Suzanne Flon est parfaite (était). Tous les autees aussi.
- et la doublure ?
04 avril 2006
Mon plat préféré
- voilà une bonne idée de patate chaude !
- à refiler à qui ?
- pas STV, il va nous gaver avec ses pizzas aux ananas.
Mon
plat préféré, donc, après les tartes aux myrtilles, les tartiflettes,
les patates comme ma grand-mère, les boudins aux chataignes, les crèpes
aux myrtilles, le cassoulet, le fromage de brebis des Pyrénées, les
crèpes au sirop d'érable, les cèpes, le foie gras, les crèpes au miel,
la tarte aux pommes, le pâté aux pommes de terres, les crèpes à la
crème de marron, les petits suisses, les grandes suissesses,
la tarte aux poires, le riz au lait, (au caramel), le flan (au
caramel), les onglets à l'échalote, les crèpes au sucre, c'est les pâtes.
Pour bien réussir les pâtes, il faut faire cuire beaucoup d'eau, avec un filet d'huile et une poignée de sel. (ou pas).
Les
égoutter (éviter de le faire paresseusement en utilisant le couvercle
de la casserole comme filtre, car une fois sur 5, j'ai vérifié
statistiquement, le couvercle se casse la gueule et vous vous retrouvez
avec les pâtes dans l'évier).
Mettre une bonne noix de beurre au fond du récipient de cuisson encore chaud pour qu'il fonde bien. Du beurre salé, évidemment.
Touiller les nouilles.
Servir.
Dans l'assiette, ajouter dans l'ordre :
- le poivre moulu dans un moulin en porcelaine de Limoges
- du sel de Guérande
- du fromage râpé de chez Gruyère ou de chez Beaufort.
Déguster.
Humm... Un régal.
Tout autre mode de préparation est sacrilège. Il pourrait entraîner des désaccords profonds, voire des colères justifiées.
Bon app !
14 mars 2006
Moi et le sport (2)
- il va continuer ?
- ben oui, t'as vu les stats ?
Deux ou trois trucs qui me reviennent :
En basket, j'ai eu la chance de jouer contre le Cercle Saint-Pierre de Limoges, à l'époque où ils commençaient à monter, pour ne plus s'arrêter. J'ai joué contre Richard Dacoury (respect), et nous avons perdu, ce soir-là ! Pourtant, il y avait dans notre équipe Bernard Lamitié (alors prof de sport dans mon lycée) qui avait fait les Jeux Zolympiques (de Munich, je suppose) au triple saut. Je vous raconte pas les doubles-pas : Michael Jordan, à côté, c'est de la gnognotte !
En radio, je me souviens de ce jour de 67 ou 68, avant peut-être où Tom Simpson est mort sur les pentes du Mont Ventoux. Une des premières victimes du dopage.
- Enn, ça va, pas trop long ?
13 mars 2006
Moi et le sport
- attention, ça va être long.
Au
commencement était la radio : le duel Anquetil-Poulidor, surtout en 62
ou 63 dans le Puy de Dôme (oh Clermontoise... que d'émotions a procuré
ta ville !).
Ensuite vint la télévision (en noir et blanc) : les
matches de rugby du tournoi des cinq nations le samedi après-midi (je
prétendais être malade pour pouvoir les regarder), les matches de boxe
(voir à ce sujet la note excellente de Roxane), mais il s'agissait de Cassius Clay, et de son légendaire combat contre Frazier (le premier).
Puis
vint la pratique : l'athlétisme, d'abord. Je fus champion régional de
relais 4X80m, sur le podium du 150m (départ arrêté), bien classé au
saut en longueur. Le basket ensuite. Je participai à la sélection
régionale, comme tireur d'élite. Je me souviens d'un match mémorable au
cours duquel je plantai 28 points.
- tout le monde s'en fout, là ?
- ben oui.
La
télé était toujours là : je me souviens de l'époppée des Verts
(St-Etienne, au nord de Valence). Quelques beaux tours de France
(Merckx, Hinault, Ocana, ah ! la chute d'Ocana, alors maillot jaune
dans la descente du col de Menté).
J'ai arrêté le basket quand j'ai rejoint Toulouse. Il fallait jouer avec des plus forts que moi, en universitaire.
J'ai
couru à l'armée. Chaque mercredi, nous accompagnions les officiers au
bord du Cher ou dans les forêts de Touraine, j'étais entouré d'une
forte minorité homosexuelle (3 parmi 11). Les 20 kms de Tours en 1h10.
- respect
Après, plus rien.
Si quelques siestes mémorables devant des matches de tennis interminables. Une larme pour la coupe Davis (en 90 ou 91).
Des
émois devant quelques accidents en Formule 1 (pour la mort de Senna,
j'étais sur l'autoroute de Bordeaux, en charmante compagnie).
Peu de foot, presque jamais (Séville 82, St-Denis 98). Un match de coupe d'Europe : Nantes - Moscou à la Beaujoire.
Un France All-Blacks dans le même stade. Je me souviens des chocs et de l'odeur de camphre.
Depuis, je marche, je randonne, j'ahane, promenant mon coeur fragile sur les sentiers fleuris et odorants des Pyrénées.
- c'est fini, là ?
- oui.
- des commentaires ?
- on verra ce qu'en dit Doudou...
01 mars 2006
Trouvé dans ma boîte mail
J'ai trouvé ceci :
Les écotechnologies, un gisement d’emplois insuffisamment exploité en France
L’association
Ecoresp (pour une économie responsable), fondée par l’ancienne ministre
de l’Environnement Corinne Lepage, vient de publier, avec le soutien du
centre des jeunes dirigeants, un Livre Blanc «des actions possibles
pour développer une économie responsable», disponible sur le site
ecoresp.fr. Selon l’Union européenne, le marché mondial des
écotechnologies (énergies renouvelables, biochimie, matériaux,
recyclage, eau..) peut être estimé à quelque 550 milliards d’euros,
soit autant que celui des industries aérospatiales et pharmaceutiques,
avec une croissance de 5% par an. Au niveau européen, le chiffre
d’affaires s’élève à 183 milliards d’euros, soit 2,3% du PIB de l’UE.
Pour la France, le CA est de 25 milliards d’euros. Or un tel CA
pourrait générer des emplois. Mais alors que l’Espagne a créé 60 000
emplois dans l’énergie éolienne en 5 ans, la France, qui pourtant
dispose du plus grand gisement de vent européen après la
Grande-Bretagne, en compte à peine 2 000, souligne Mme Lepage, qui cite
aussi un rapport de l’UE selon lequel une politique volontariste de
développement des énergies renouvelables permettrait la création de
1,66 million d’emplois d’ici à 2010, alors qu’au rythme actuel, on n’en
créera pas plus de 950 000 à la fin de la décennie. La France, elle,
est de plus en plus en retard par rapport à ses voisins. Selon Mme
Lepage, ce sont notamment le centralisme et la rigidité du capitalisme
français qui sont en cause… (Les Echos, p19, Anne Bauer, 23/02/2006)
- pas un commentaire ?
- non, pas un.
- yapluka bosser, alors !
