25 avril 2009
Je ne suis pas de bois
Afin que nul n'en ignore, ce blogue existe toujours !
Bonheur aux heureux abonnés du flux RSS, même si le quasi éponyme empire soviétique a depuis lurette disparu.
Mercredi dernier, j'ai transporté sur mon épaule gauche 2400 mètres de mélèze de Sibérie traité au sel de bore.
11 septembre 2008
Pudeur
Nous sommes (vous êtes) (ils ou elles sont) le 11 septembre.
Il ne s'est rien passé de notable, pas d'attentat, pas de meurtre d'enfant, pas de courgette dans notre jardin.
Les profs actionnent : ils s'insurgent contre la déliquescence organisée du service public de l'éducation.
Les maires des petites villes râlent contre la fermeture des casernes qu'on va transformer en logements pour étudiant-e-s (mais y-a-t-il des universités dans les villes moyennes ?).
Les français se désolent de la retraite de Jean-Marie en 2010. Pour lui, on aurait du imposer la retraite à 60 ans.
Les socialistes ont du mal à trouver un premier secrétaire aussi falot que François, dont les accents mitterandiens du dernier discours à La Rochelle n'ont échappé à personne ; même qu'on se prendrait à rêver de son retour en 2012.
Mais la maison avance.
12 juin 2008
Une partie du mystère est levée
Tous et toutes, nous sommes confrontés, un jour ou l'autre, à un phénomène étrange et bizarre : malgré tout le soin et l'attention, que nous portons, hommes ou femmes, au rangement maniaque ou obséquieux des chaussettes ou des socquettes de la famille ou de la maisonnée, il arrive parfois ou souvent que certaines d'entre elles se retrouvent orphelines ou célibataires.
Grâce à des années d'étude et d'observation attentive et minutieuse, ma charmante compagne a identifié à la fois une source et une cause, voire des coupables, pour ces évasions honteuses ou malheureuses. Il est vrai que ranger le produit d'une lessive ou d'un changement de placard ou de corbeille et s'apercevoir du manque d'une sœur ou d'une camarade chaussette est désagréable et horripilant parfois.
Or donc, en retournant une couette fraîchement lavée, quelle ne fut pas notre surprise, puis notre joie, de voir apparaître une chaussette orpheline, puis une autre.
Je vous invite donc à vérifier l'ensemble de vos couettes, peut-être même de vos taies d'oreiller, qui, à mon sens, présentent le même caractère kleptomaniaque. Vous y retrouverez probablement quelques égarées.
07 juin 2008
Etonnement et Longueur
J'ai observé, que, curieusement, plus la contenance d'un sac poubelle est grande, plus long est le lien livré avec lui.
26 mai 2008
La dernière gorgée de tisane
Le soir, quand, presque nu, je m'allonge sur le lit, les quinze ou vingt secondes qui suivent sont un délice indicible. Je les prolonge parfois, jusqu'à des trente, voire trente cinq secondes les bons soirs. Je sens mon corps entier se détendre des chevilles à l'estomac, encore heureux du bol de verveine bu quelques minutes plus tôt, des épaules au bout des mains, encore remplies de la chaleur du bol. Si par inattention, ou par manque de concentration je manque cet instant, rien ne peut le rattraper. C'est un moment de bonheur perdu.
20 décembre 2007
Voix d'outre-tombe
L'enfant premier est au collège. En 6ème, pour être précis, et je le suis toujours.
Parfois il est malade.
Parfois le téléphone sonne. Le collège appelle pour demander de venir le sauver des griffes caudines de nausées aventureuses.
J'entends étonné : "Ici André Malraux".
Puis une voix en général féminine, et pas du tout chevrotante me parle de l'enfant malade.
Je suis déçu.
22 octobre 2007
Un peu tard
C'est officiel, Bernard LAPORTE est en période d'essai.
08 octobre 2007
Directions
En Bretagne, si vous avez peur de vous faire chier ennuyer, il suffit de suivre les panneaux, sans tomber dedans.
06 octobre 2007
Noir et blancs se mélangent
C'est curieux, le Maire de Paris (je mets volontairement une majuscule à Maire) a choisi le soir du match contre les Blacks pour organiser une nuit blanche.
C'est un provocateur.
Na !
25 février 2007
Vivent les vacances
Je n'ai jamais compris pourquoi d'aucuns écrivent "vive les vacances".
Mais là n'est pas mon propos.
Je voudrais souhaiter une bonne sieste à mes ami-e-s professeur-e-s pour qui cette journée pluvieuse est la dernière des vacances de printemps d'hiver.
Plus que cinq semaines avant les prochaines.