14 février 2007
AV
A vendre : machine à café expresso, beaucoup servi, mais produisant selon l'avis majoritaire (mais non unanime) un café divin.
Mise à prix 1 €.
(photo disponible par MMS : envoyez votre demande au 76549. 34 cts par envoi + surcoût éventuel de l'opérateur).
Fin des enchères le 5 Mai 2007 à 20 heures.
12 novembre 2006
Questionnaires
Public chéri mon amour, Lewis te donne rendez-vous sur France 3 (vive le service public) le 13 novembre 2006 à 18h05 (précises).
C'est mieux que les débats entre la bande des trois !
22 mai 2006
Pour remonter le moral de STV
- il va parler de bouffe ?
- je le crains.
- pas un mot.
- il doit faire la vaisselle.
11 avril 2006
J'étais déjà mignon !
22 février 2006
En couleurs
J'ai aimé, donc vous aimerez les nouvelles couleurs de Roxane.
02 février 2006
La suite
Je m'y colle ! (voir la note de STV)
Avec plaisir et delectation, copicollage, mais utilistation du traitement de texte.
L’avarice
Citez les 7 objets dont vous auriez du mal de vous séparer
Certains de mes livres
Mes souvenirs
Mes espoirs
Mon ordinateur personnel
Ma ceinture
Ma machine à café
Ma connexion internet
La luxure
Citez 7 choses qui vous émoustillent
De beaux yeux (clairs, de préférence)
Un verre de Lagavulin
Un soleil couchant sur Toulouse
Certains coups de téléphone
Un sourire ébahi
Les enfants joyeux
Un nonuple au scrabble
L’envie
Citez les 7 célébrités que vous enviez
Le patron de la boîte pour laquelle je travaille
STV
Mazarine Mitterrand
7, c'est beaucoup...
Ségolène
La colère
Citez 7 choses qui ont le don de vous faire grincer des dents
Le mauvais café
Le mauvais cassoulet
La neige
La malhonnêteté intellectuelle
Les accros du téléphone portable (Comme STV)
Les radars automatiques (en fait je m'en fous, parce que je respecte les limitations de vitesse)
Les gens qui vont voter pour Sarko
L'orgueil
Citez ce qui vous semblent être vos 7 plus grandes qualités physiques ou non
Mon café
Mon cassoulet
Mes omelettes
Ma fidélité
Mon calme, ma sérenité (comme STV)
Mon humour
La qualité de mes textes inoubliables
La gourmandise
Citez les 7 choses qui font le ravissement de vos papilles gustatives
Le café
Le cassoulet
Les omelettes
Les petits déjeuners en famille
La tisane pour les jambes lourdes
Mes voyages hebdomadaires
Le tiramisu de Myrtille
La paresse
Citez vos 7 ingrédients pour glander dans les règles de l’art
Là, j'ai la flemme
Et enfin...
Citez 7 blogueurs à qui vous faites circulez cette chaîne
Myrtille
Mido
Caëlle
Tiens, que des blogueuses.
Laurent Fabius
- pfff, chui crevé.
12 juillet 2005
Liaison ?
- une intro ?
- oui, c'est pas de lui.
- il a pompé ?
- elle est consentante.
Le mot "liaison" m'a toujours mise un peu mal à l'aise, je ne sais pas comment dire.
A
contrario, il en est qui devraient me choquer qui me séduisent. Il en
va ainsi de "s'accoupler" : former un couple. Ça devrait être joli, et
cela désigne seulement un homme et une femme (au mieux) qui forniquent
sans grande poésie.
J'aime le mot "compagnon" : c'est l'homme qui m'accompagne en tout temps, et notamment lorsqu'il n'est pas là.
J'aime
aussi l'"histoire de peau" (de S. de Beauvoir, si je n'me buse) pour
désigner l'histoire de cul. Le cul rétrécit singulièrement un champ
d'action qui est beaucoup plus large, même dans une simple histoire de
peau. Au demeurant, il est moins sollicité qu'on ne veut bien le faire
croire : sous-estimé chez l'homme, surestimé chez la femme. Mal
compris, en somme. Je ne goûte pas non plus la "consommation" que l'on
fait faire aux amants ("ceux qui s'aiment" pour "ceux qui baisent") ;
là aussi il y aurait beaucoup à dire mais je ne saurais être exhaustive
à cette heure tardive). Doit-on voir là un regard consumériste sur
la chair ? Une attitude de client prêt à payer qui en veut pour son
argent ? Une relation à la femme comme à une prostituée ?
Il y a
dans le langage une double interaction avec nous-mêmes: celui qui
choisit ses mots inconsciemment trahit un mode de pensée (je peux dire
"baiser", c'est vulgaire, ou choisir un autre terme). D'ailleurs bien
souvent je ne choisis pas et cela se passe malgré moi. Mais la langue
impose aussi le sien. Elle pense pour moi. On peut penser vulgaire à
forcer d'entendre (et
par lassitude, d'utiliser) le mot "baiser". Il
n'a pas pourtant été toujours vulgaire, évoquant l'effleurement de la
bouche avec la peau de l'autre. Au fait, comment dit-on, aujourd'hui:
j'effleure ta peau doucement avec ma bouche. Je te baise ? C'est
déconseillé. Cela évoque l'arnaque, le rapport de force. Celui qui est
dessus, ou derrière, celui qui baise l'autre, est en position de
supériorité (position du missionnaire, celui qui impose par la force
brute aux sauvages, ceux qui sont différents et qu'il ne comprend pas,
la religion qui est la sienne. ) Celui-là éjacule dans l'autre, lui
apporte sa semence spirituelle pour l'enrichir sans l'élever, puisque
la femme restera inférieure, dessous, et le noir restera un être sans
âme. C'est pourquoi les racistes sont également misogynes. Y a-t-il eu
une étude sur les comportements sexuels des machistes et autres
discriminateurs?
Bien, je dois aller me coucher pour continuer ma lecture.
Je cherche toujours un substitut heureux à "liaison"... Tout ça ne m'a guère avancée...
Alice
- et Larousse, qu'est-ce qu'il dit ?
- Pfff, trente lignes, cinq acceptions.
- d'accord, on lira à tête reposée.
- oui, faut toujours se reposer, sinon, on s'épuise.
27 juin 2005
Les poupées russes (2)
Le quotidien...
J'ai enfin vu ce film, et, si la déclaration d'amour était
émouvante, c'était plus parce qu'elle était dite au moment des adieux,
sur un quai de gare, que parce qu'elle était originale. Bien sûr que,
chez l'autre, si l'on est sensible à ses charmes, c'est l'imperfection
qui nous charme, ce petit bout d'âme qui fait de l'autre qu'il est
unique et ne ressemble qu'à nous.
Quête sans fin, semble-t-il... Je suis plus optimiste, et je crois à l'amour pour la vie.
Deux
scènes m'ont émue: celle, sur le bateau, où l'on est témoin, en trois
couples, en trois plans, de tous les stades de l'union. Wendy et le
héros dans les prémices de l'amour, Natalia et son mari, déjà triste,
effondrée plus qu'elle n'est assise sur un fauteuil tandis que son tout
nouvel époux démystifie aux toilettes la nuit de leurs épousailles; les
parents de Wendy, enfin, divorcés depuis 20 ans, illustrant
l'incommunicabilité dans le couple. Doit-on voir là une évolution
inexorable (séduction et attirance irrésistible, désenchantement mêlé
d'amour encore, et la guerre, enfin)? C'est assez sombre, finalement,
et je ne m'inscris pas.
Par ailleurs, une phrase de Wendy, qui m'a
fait comprendre que c'était elle qui était pour lui: le quotidien
nourrit l'amour, il ne le détruit pas.
Je suis totalement d'accord.
Parce qu'il n'est jamais que ce qu'on fait de lui!
ROXANE
- un commentaire élevé au rang de note ?
- il est magnanime.
- mais son égo l'oblige à mettre sa moutarde là-dessus.
- il est démesuré son égo, on dirait...
